Les « 24h du Sans » (Twitter ni Facebook), suites
Oui, je l’avoue, je le concède. J’ai retenté l’aventure une seconde fois sur le web : couper complètement le robinet à infos, la moulinette à statuts et le canon à buzz de Twitter et Facebook. Les mettre « off » pour un jour entier, quel défi! Je dis « retenté » car LeWebLab.com a déjà lancé ce concours en février dernier, et a été suivi de quelques rebonds, et d’un bel échos sur… les réseaux!
Au départ, il s’agissait d’une réaction à l’opération « 8 clos sur le net », promue par la radio publique nationale. Il s’agissait de montrer qu’il faut se poser les bonnes questions : non pas comment s’informer que sur les réseaux sociaux, mais au contraire comment parvenir à s’en passer…
Rappel du principe du concours : pendant 24 heures de rang, ne pas ouvrir ni son compte Twitter, ni son compte Facebook. Ne pas y écrire par conséquent de statut ni de contribution. Et observer les réactions et conséquences, sur son physique et son psychisme. Sommes-nous potentiellement capables « d’arrêter« , de « faire autre chose« , de « travailler ou se détendre sans« …? Aussi : comment réagit notre réseau à ce mutisme? Le perçoit-il déjà? Etc.
Ce que j’ai consommé
Mes principaux soucis sur cette session loupée? J’en ai terminé hier soir quand le buzz démarrait sur la couv’ de Voici, et la révélation de « qui sort avec Benjamin Biolay« . Je n’ai pas pu m’informer sur d’autres éventuelles fuites, et me suis contenté de voir pour de bon, en kiosques, la dite couv’… C’est dire.
Mes autres soucis (en période de week-end) restaient ludiques et non professionnels. Ils visaient à checker d’éventuelles sessions de live-tweet, motivé que j’étais par les dernières sessions enthousiasmantes vécues sur les émissions de télé-réalité et le débat sur la presse à « Ce soir ou jamais » sur France 3… Ils visaient aussi à lire des commentaires sur les films pour enfants de ces vacances, ayant envie d’emmener mes garçons en voir un. Mais j’aurai pu voir cela sur des sites classiques, cela dit. Je me suis satisfait en revanche de lire les chroniques ciné des journaux (papiers) qui me passaient dans les mains.
Une obsersation que je me fais, donc, in fine : cet effort d’épure sur les réseaux sociaux… force à une épure plus large sur sa consommation d’information et aussi sur son usage de l’ordinateur. Une sorte de diette bienfaitrice, qui remet les compteurs à zéro et donne à nouveau envie de mieux surfer, mieux participer online, mieux utiliser son informatique personnelle. Un « 24h du Sans » qui deviendrait un « No Connected Day »? Qui sait…
Pour prolonger : je vous invite à tenter l’expérience à votre tour; et à en rendre compte ici en commentaires, ou sur vos blogs/écrans.
Outil : « les 24h du Sans » disposent désormais d’un logo officiel (le premier rouge et jaune ci-dessus), que vous pouvez utiliser à votre guise, pour marquer votre participation (ou pas).
[...] aussi : « Les 24h du Sans (Twitter ni Facebook), suite« ; et bien sûr le site officiel des 24 Heures du Mans (qui se tiennent ce [...]
juin 16th, 2012 at 00:15